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Participation de l’AVIVO Suisse à la marche pour le climat, Berne 28 septembre 2018

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Environnement… pesticides, plastiques, CO2

Nous les retraités qui avons connu souvent dès notre enfance une vie plus saine, un environnement moins pollué, pas de pesticide ou de plastique, moins d’obésité et de malbouffe, moins surtout d’inégalités financières et qui nous sommes battus pour des améliorations essentielles comme l’AVS, ne sommes-nous pas bien placés pour tirer les sonnettes d’alarme?

Christiane Jacquet-Berger

 

L’AVIVO Suisse était présente à la manifestation en faveur du climat à Berne le 28 septembre 2019 où 100’000 personnes se sont mobilisées.

Les seniors ne sont pas à l’origine de tous les coûts de l’assurance maladie!

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Dans les médias on accuse souvent les retraités, enfin, les gens du 3e âge, d’être à l’origine de l’augmentation des coûts de la santé. Et bien, il n’en est pas tout à fait ainsi! Vous ne nous entendrez pas souvent parler de Santésuisse en bien, comme on dit dans le canton de Vaud, mais cette fois…
Santésuisse est la faîtière des assureurs maladie, même si certaines grandes caisses n’en font pas partie. Elle a publié une étude dans son magazine «Info» (que vous pouvez trouver sur Internet), sur l’évolution des coûts de la santé en Suisse.
Selon cette étude, il est vrai que les seniors occasionnent bien plus de frais médicaux que les jeunes. Pourtant, l’impact du vieillissement de la population sur l’évolution globale des coûts de la santé serait certes surestimé!
Afin d’évaluer l’évolution des coûts du système de santé de la manière la plus réaliste possible, Santésuisse a quantifié l’effet du vieillissement sur la base des statistiques tenues par l’Institution commune LAMal. L’évolution des coûts réels a été comparée à une évolution hypothétique des coûts sans modifier la structure d’âge. La croissance démographique ne joue aucun rôle dans cette analyse car les coûts ont été calculés par habitant.
Le résultat est pour le moins remarquable! Entre 2012 et 2017, les dépenses de santé en Suisse ont augmenté de Fr. 572.- par habitant, passant de Fr. 3’138.- à Fr. 3’710.-. Toutefois, à peine 20 % de ces coûts supplémentaires peuvent s’expliquer par le vieillissement de la société. Les 80 % restants sont dus à d’autres facteurs. Par exemple, l’augmentation du volume des prestations hospitalières et médicales ambulatoires, les prix élevés des nouveaux médicaments, le contrôle irrégulier du prix des médicaments existants et autres facteurs. La croissance «naturelle» des coûts, à savoir le vieillissement de la société, n’explique qu’un cinquième de l’augmentation des coûts sur les cinq dernières années.
Les raisons des coûts élevés varient selon les cantons. À Genève, ils seraient dus à la densité des spécialistes. Dans le canton de Vaud, l’ambulatoire serait plus cher qu’ailleurs. Les soins à domicile, très développés en Suisse romande, coûtent plus cher aux assureurs que les soins dans les EMS pour lesquels les cantons participent de manière plus importante. Par ailleurs, chaque tranche d’âge aurait consommé davantage de prestations en 2017 qu’en 2012.
L’idée d’une prime plus chère pour les seniors n’a pas cours, la LAMal prévoit une solidarité complète entre les générations. Alors, quand on osera vous dire que nous coûtons plus cher, répondez que nous ne sommes à l’origine que d’un cinquième des coûts supplémentaires de la santé!

Andrea Eggli

Helsana+, la collecte de données auprès de l’assurance de base était illégale

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L’arrêt du Tribunal Administratif Fédéral (TAF) du 19 mars 2019 conclut qu’Helsana Assurances complémentaires SA a traité illégalement des données personnelles provenant des assurances de base pour son programme de bonus Helsana+. Selon cet arrêt du tribunal, les autres traitements de données sont licites, puisqu’ils ne violent
aucune disposition protégeant la personnalité. Dans cet arrêt, le TAF confirme ainsi, sur un point essentiel, l’avis du Préposé Fédéral à la Protection des Données et à la Transparence (PFPDT). Helsana Assurances complémentaires SA a collecté illégalement des données provenant des assurances de base du groupe Helsana.

Andrea Eggli

Comment garder votre cerveau en forme?

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Au sein de la consultation ambulatoire de la psychiatrie de l’âge avancé du CHUV (CAPAA), une équipe de neuropsychologues a mis en place un groupe de stimulation cognitive s’adressant aux personnes âgées de 65 ans et plus. Ce groupe accueille toute personne présentant des troubles cognitifs légers à modérés et également toute personne ayant des inquiétudes à ce sujet.

Au fil du temps, les mots manquent parfois, le même passage d’un livre doit être relu à plusieurs reprises ou des oublis viennent perturber votre quotidien. Ces quelques désagréments vous ennuient, vous inquiètent?
Plusieurs facteurs protecteurs du vieillissement cérébral, souvent cités, sont une alimentation saine (de type régime méditerranéen), une activité physique régulière et une activité intellectuelle et sociale. Pourquoi cette dernière permet-elle de retarder les effets du vieillissement cérébral? C’est grâce à la «réserve cognitive», qui regroupe toutes les compétences acquises au cours de la vie. Ces ressources personnelles peuvent être mobilisées et renforcées à tout âge. Dans ce sens, l’équipe de neuropsychologues du service universitaire de psychiatrie de l’âge avancé du CHUV (SUPAA), a développé un groupe de stimulation cognitive permettant d’utiliser et de développer au mieux les capacités intellectuelles.
Par ce groupe qui a lieu une fois par semaine dans un cadre respectueux et bienveillant, vous aurez également l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes.
Chaque session fait appel à différents thèmes sollicitant notamment le langage, la concentration, la mémoire, les connaissances sur le monde et le raisonnement. Le coût des séances est remboursé par l’assurance maladie de base.
Si ces quelques lignes vous interpellent, n’hésitez pas à nous contacter pour de plus amples informations.

Claudia Steinhauer

Les subsides en canton de Vaud plafonnent les primes d’assurance maladie obligatoire à 10% du budget des ménages

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Le 1er septembre 2018, le Conseil d’État a introduit un subside complémentaire permettant de plafonner à 12% le poids des primes sur le budget des ménages. 45’000 ménages qui bénéficiaient déjà d’un subside ont reçu un soutien financier supplémentaire. De plus, 83’000 ménages ont reçu un courrier les informant qu’ils sont potentiellement éligibles à un subside selon leur dernière décision de taxation d’impôt.
Le 1er janvier 2019, la seconde étape a été mise en œuvre: le nouveau subside spécifique limite la charge relative aux primes d’assurance-maladie à 10% du revenu déterminant des ménages. Les 11’000 ménages dont le taux d’effort se situe entre 10% et 12% et qui n’ont pas encore demandé cette prestation ont été informés par un courrier mi-janvier.
Mais, jusqu’à la fin mars 2019, seuls 18’300 ménages parmi les 94’000 ménages contactés ont déposé leur demande de subside. Espérons que l’État se préoccupe fortement de trouver une manière d’inciter les autres ménages à présenter une demande de subside. Espérons aussi qu’il fasse en sorte que les délais de réponse aux demandes diminuent. Aujourd’hui on arrive souvent à des attentes de 6 mois! Ces délais élevés mettent en péril les budgets des ménages…
Une initiative a été lancée en avril pour demander le même plafonnement mais au niveau fédéral, signez-la!

Andrea Eggli